Latitude Gallimard - Guides GallimardNarbonne
Latitude Gallimard - Guides GallimardLatitude - Découvrez les pépites de FranceCarte des titres - Latitude Gallimard - Guides Gallimard
Savoie-Maurienne - Latitude Gallimard - Guides GallimardNarbonne - Latitude Gallimard - Guides GallimardPays des Maures - Latitude Gallimard - Guides GallimardPays de Brest - Latitude Gallimard - Guides GallimardBaie de Somme - Latitude Gallimard - Guides GallimardStrasbourg - Latitude Gallimard - Guides Gallimard
Guides Gallimard
accueil a la une insolites y aller guides audio activités portfolio cartoplan
 

Picto decoratif chapo

 guides audio Fontfroide, le tour du propriétaire


 
 
Ligne horizontale decorative
Ligne verticale decorative

La plus belle abbaye cistercienne de France

abbaye de Fontfroide
Son état de conservation exceptionnel est dû aux soins d’un mécène privé non moins exceptionnel, le collectionneur et artiste Gustave Fayet qui en fit l’acquisition en 1908. Son petit-fils Nicolas d’Andoque vous reçoit en personne dans ce joyau national et international où les témoignages de l’organisation monastique du XIIe siècle demeurent bien vivants.

 Imprimer la visite de l’abbaye

 Télécharger la balade pour votre lecteur MP3



 01- En 1145, l’abbaye de Fontfroide devient cistercienne et connaît une formidable expansion jusqu’à l’arrivée de la peste noire en 1348, qui décime les deux tiers des moines.

 02- Au XVIIIe siècle, une poigné de moines jouit à Fontfroide d’une véritable vie de seigneurs, le salaire de leur cuisinier dépassant le montant des aumônes dispensées.

 03- En 1908, l’esthète, artiste et mécène Gustave Fayet, ami de Gauguin, rachète l’abbaye à la barbe d’un collectionneur américain de cloîtres médiévaux. Les descendants de M. Fayet gèrent toujours le joyau cistercien.

  04- Le réfectoire des frères convers : ces moines « travailleurs » au service des moines contemplatifs ou professes, assurent le fonctionnement de la puissante entreprise agricole que constitue l’abbaye.

 05- La cour dite Louis XIV abritait à l’origine les ateliers permettant aux moines de vivre en parfaite autarcie conformément à la règle de saint Benoît entendant leur épargner toute distraction dans leur quête de Dieu.

 06- La ruelle des convers, carrefour de l’abbaye, marque la frontière entre deux mondes qui ne devaient pas se croiser, celui des moines et celui des convers en contact avec le monde extérieur.

 07- Le cloître conserve des traces de ses caractéristiques romanes du XIIe siècle agrémentées de voûtes à croisées d’ogives gothiques au XIIIe siècle tandis que la prospérité économique de l’abbaye fait reculer l’austérité initiale.

 08- Dans l’église abbatiale aux dimensions de cathédrale avec 21 mètres sous voûte, des vitraux conçus au XXe siècle apporte une couleur inconnue lors de sa construction en pleine transition entre roman et gothique.

 09- La salle capitulaire ou salle du chapitre était le seul lieu où la règle du silence pouvait être levée, d’où l’expression : avoir (ou ne pas avoir) voix au chapitre.

 10- Dortoir des frères convers également agrémentée de vitraux constitués de fragments d’anciens vitraux às la manière de puzzle ou de collages.

 11- Dans la roseraie de l’abbaye qu’entretient Véronique, 2800 pieds fleurissent l’ancien cimetière des moines et des aristocrates qui séjournèrent dans l’abbaye. A noter la rose des Cisterciens, créée à l’occasion du neuvième centenaire de l’ordre.

 12- Salle Gustave Fayet : Ouverte en 2006 elle rend hommage au mécène qui fut un grand collectionneur et aussi un artiste que Gauguin interpellait d’un : « Vous peintre… ».