| La mémoire du cinéma français résonne de ses notes... La bande originale de sa première rencontre avec la ville de Charles Trenet, voilà 11 ans, avait les accents du Concours international de quintettes de cuivres. Depuis, le compositeur Vladimir Cosma est « fidèle… fidèle » à Narbonne, sur un refrain immortel. |
Vladimir Cosma : « Trenet a réalisé le rêve de tout artiste… » |
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« Pour moi, Narbonne, c’était avant tout la ville de Charles Trenet. J’ai eu l’occasion, à mes débuts, de collaborer avec lui à la sortie d’un disque. Lors de mon premier passage à Narbonne, je me suis donc empressé de visiter sa maison, qui fut une vraie source d’inspiration pour lui.
J’ai quitté ma ville natale à 23 ans mais je suis toujours resté attaché à l’atmosphère et au folklore de la Roumanie. Je suis donc toujours ému par ceux qui, comme Trenet, sont demeurés fidèles aux lieux de leur enfance. Et puis il a réalisé le rêve de tout artiste : durer. La Mer, Que reste-t-il de nos amours ? La mélodie, c’est essentiel, un peu comme le sujet d’un livre.
Mes deux premiers passages furent également l’occasion de découvrir les lieux les plus prestigieux de la ville : la salle des Synodes, dans le Palais des archevêques, la merveilleuse abbaye de Fontfroide, ainsi que le Théâtre de Narbonne, à l’acoustique remarquable. »